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Évolution de votre épargne
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Épargne régulière, rente tirée d’un capital, ou plan retraite complet : les projections s’appuient sur l’historique réel des valeurs liquidatives des fonds.
Une question, un terme inconnu ? Consultez les questions fréquentes & le lexique.
Un fonds commun de placement (FCP) est une épargne mise en commun. Des dizaines ou des milliers d’épargnants versent chacun leur part ; une société de gestion agréée place l’ensemble sur les marchés financiers — obligations, actions, titres publics — selon une politique annoncée à l’avance. Chacun possède des parts du fonds, à hauteur de ce qu’il a versé.
Quand vous souscrivez, votre versement achète des parts au prix du jour : la valeur liquidative (VL). Si la gestion porte ses fruits, la valeur du portefeuille monte, la VL aussi, et vos parts valent davantage. L’inverse est possible : la VL peut baisser. Vous gagnez ou perdez la différence entre la VL du jour où vous sortez et celle du jour où vous êtes entré — c’est exactement ce que simule cet outil, à partir des VL réellement observées.
Trois frais à connaître, tous annoncés dans la notice du fonds. Les droits d’entrée sont prélevés sur chaque versement (verser 100 000 F avec 1 % de droits, c’est investir 99 000 F). Les frais de gestion rémunèrent la société de gestion ; vous ne les voyez jamais passer, car ils sont déjà déduits de la VL publiée. Les droits de sortie, quand ils existent, s’appliquent aux rachats. Le simulateur les intègre tous, et affiche leur coût cumulé.
Un FCP n’est pas un compte d’épargne : sa valeur fluctue. Plus le fonds vise haut (actions), plus les à-coups sont marqués ; plus il est prudent (obligations, titres publics), plus la progression est régulière. La règle d’or : n’investir dans un support fluctuant que l’argent dont on n’aura pas besoin à court terme, et laisser le temps lisser les à-coups. Dans le simulateur, chaque fonds affiche ses variations réellement observées — y compris, concrètement, ce que 100 000 F placés sur un an sont devenus dans le meilleur et le pire des cas.
Une question précise, un mot qui vous échappe ? Les réponses courtes et toutes les définitions sont réunies dans l’onglet dédié.
Les réponses courtes aux questions qui reviennent, puis les définitions de tous les termes employés sur ce site. Pour l’explication d’ensemble, lisez d’abord Comprendre les fonds communs de placement.
Oui. La valeur liquidative peut baisser, et rien ne garantit les performances passées. Le risque se gère : un fonds adapté à son horizon, des versements réguliers, et du temps devant soi. Les simulations de cet outil restent des projections, pas des promesses.
Non. Les FCP présentés ici sont « ouverts » : vous pouvez demander le rachat de vos parts à tout moment. Le règlement intervient dans les délais prévus par la notice du fonds, après d’éventuels droits de sortie.
Chaque fonds fixe son minimum de souscription dans sa notice d’information. Beaucoup restent accessibles aux petits épargnants, et les versements programmés permettent de commencer modestement puis d’augmenter.
Le compte d’épargne offre un taux connu d’avance et un capital garanti par la banque, mais généralement modeste. Le FCP vise mieux en plaçant sur les marchés — sans garantie : sa valeur fluctue. L’un sécurise, l’autre fait travailler ; beaucoup d’épargnants combinent les deux.
Ce sont les deux formes juridiques des OPCVM. Le FCP est une copropriété de titres gérée par une société de gestion ; la SICAV est une société d’investissement. Pour l’épargnant, le fonctionnement au quotidien est très proche.
L’AMF-UMOA, le régulateur du marché financier régional, agrée les sociétés de gestion, vise les notices d’information et contrôle les intervenants. Les textes applicables sont réunis sur textes-mfr-umoa.
La Bourse régionale des valeurs mobilières, commune aux huit pays de l’UMOA et installée à Abidjan. C’est là que s’échangent les actions et obligations des entreprises et États de la région — et c’est sur ces titres que les fonds placent une partie de votre épargne.
Un thermomètre du marché : un chiffre calculé à partir des cours d’un panier de titres. Quand l’indice monte, le marché monte en moyenne. Il sert à mesurer et comparer — pas à investir directement.
L’indice qui suit l’ensemble des actions cotées à la BRVM : c’est le baromètre le plus large du marché régional. Le simulateur utilise son historique comme référence théorique — en gardant en tête qu’il ne compte pas les dividendes et qu’on ne l’achète pas directement.
Parce qu’un indice est un calcul, pas un produit : personne ne vend de « parts de BRVM Composite ». On peut s’en approcher en achetant les titres qui le composent ou via des fonds investis en actions — la simulation sur l’indice reste donc théorique.
Des historiques réels : valeurs liquidatives publiées pour les fonds, cotations officielles pour l’indice. Le simulateur en tire un rendement annualisé sur la période indiquée, puis projette à ce rythme constant — une convention pédagogique, pas une prévision. Pour l’indice BRVM Composite, le taux retenu est la moyenne annualisée des cinq dernières années civiles (2021-2025), plus représentatives du marché actuel que les débuts de l’historique.
Certains fonds sont trop récents pour avoir un historique de valeurs liquidatives. Pour eux, le simulateur applique le rendement que la société de gestion s’est donné comme objectif pour l’année — signalé « cible » partout sur le site. C’est une ambition de gestion, pas un constat : rien ne garantit qu’elle sera atteinte. Dès que leurs premières VL seront publiées, le simulateur basculera sur le rendement réellement observé.
Dans les fonds, oui : dividendes et intérêts encaissés par le portefeuille se retrouvent dans la valeur liquidative, nets de frais de gestion. Dans l’indice BRVM Composite, non : c’est un indice de prix, qui sous-estime donc ce qu’aurait réellement rapporté le marché dividendes compris.
Non. Les marchés ne montent ni ne baissent en ligne droite : la projection à taux constant sert à comparer des ordres de grandeur et des scénarios, pas à prédire votre relevé de compte.
La courbe ambre cumule ce que vous versez, la courbe verte montre ce que vaut votre capital, et la courbe bleue — quand une rente est servie — cumule ce que vous avez perçu. L’écart entre ambre et vert, ce sont les rendements.
Chaque retrait entame le capital, que les rendements reconstituent en partie. Si le retrait dépasse ce que le capital produit, celui-ci s’épuise à une date que le simulateur calcule. S’il reste en dessous, le capital n’est jamais entamé : la rente peut durer indéfiniment.
Le simulateur raisonne en francs d’aujourd’hui et sert des rentes constantes : il ne tient pas compte de l’inflation, qui érode le pouvoir d’achat sur les longues durées. Un point à garder en tête pour les projections à vingt ou trente ans.
Bonne nouvelle : dans l’UMOA, les revenus des placements en OPCVM bénéficient d’un régime de faveur, et les fonds présentés ici sont exonérés d’impôt pour l’épargnant. Le simulateur n’applique donc aucune fiscalité. En cas de situation particulière, la notice du fonds et votre conseiller font foi.
Non. L’adresse saisie sert uniquement à l’envoi du résumé demandé ; elle n’est ni enregistrée par le site, ni réutilisée, ni partagée.
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Cet outil est fourni à titre pédagogique. Il ne constitue ni un conseil en investissement, ni une offre de souscription, ni une promesse de rendement. La proposition du parcours guidé est établie à partir de vos seules réponses et ne constitue pas une recommandation personnalisée.
Le rendement appliqué est le rendement annualisé constaté sur l’historique des valeurs liquidatives du fonds sélectionné — ou, pour les fonds récents qui n’ont pas encore d’historique, le rendement cible annoncé par la société de gestion, qui est un objectif de gestion en rien garanti —, projeté à taux constant. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et un rendement cible ne préjuge pas du rendement réellement servi. Pour l’indice BRVM Composite, le rendement appliqué est la moyenne annualisée des cinq dernières années civiles (2021-2025).
Les indices boursiers proposés sont des indices de prix : les dividendes ne sont pas pris en compte, et un indice n’est pas directement investissable — les simulations correspondantes sont théoriques.
Hypothèses de calcul : versements et retraits en début de mois ; droits d’entrée déduits de chaque versement ; droits de sortie appliqués à chaque retrait ou à la valeur finale ; frais de gestion déjà compris dans les valeurs liquidatives ; rente constante, non revalorisée de l’inflation ; aucune fiscalité appliquée — les fonds présentés sont exonérés d’impôt pour l’épargnant.
Les historiques de valeurs liquidatives proviennent des données communiquées pour chaque fonds.